Alors que nous assistons à une année du tournoi de tennis de Roland Garros inédit (par la chaleur, l’absence de têtes de série et la posture de très jeunes joueurs et joueuses), il est si agréable de voir l’attitude de cette jeunesse fougueuse.
Avec quelles intelligence et maturité, ils adoptent une posture et un discours alignés, pour briller dans leur sport !
J’ai nommé Moïse Kouame (17 ans) et João Fonseca (19 ans) que je félicite chacun depuis mon fauteuil de coach spectateur.
Quelle belle attitude, en opposition à celle de certains joueurs âgés de plus de 30 ans qui cassent des raquettes ou crachent sur le terrain, en présence et à la face de fans du monde entier qui les regardent.
Je ne citerai pas leur nom, mais il y en a, et les Français sont, hélas, en tête de liste.
Les coaches sont responsables de cela aussi.
Coacher ne signifie pas amener un athlète à des prouesses sportives mais bien plus : c’est hisser un humain à une posture équilibrée dont il est fier et qui inspire la même chose à qui l’observe.

Alors oui, merci, jeunes joueurs intelligents qui vous élevez grâce au sport et qui élevez ceux qui vous regardent.
