Le moral qui lâche, le mental qui tient !

Autour de moi, je rencontre ou j’ai vent de personne dont le mental lâche. Pour des raisons très différentes et des âges différents.

Attention à bien faire la distinction entre moral et mental. Le moral est une partie du mental. Le moral dépend de notre façon de voir les événements, d’un point de vue social, émotif et historique personnel. Alors que le mental ajoute une dimension intellectuelle, logique, raisonnée à notre façon de réagir aux événements.

Par exemple, une personne apprend qu’elle doit faire des examens médicaux suite à un dépistage de cancer.


Son moral s’effondre : elle a peur, transpire, pleure, se dit qu’elle va mourir. Instantanément l’énergie vitale tombe et les pensées négatives affluent.

Cependant

– Son mental peut être fort : elle sait que des tests supplémentaires sont nécessaires, que les statistiques sont en sa faveur, que sa santé est bonne et qu’elle est en pleine forme.
– Son mental peut être fragile : elle est certaine que comme sa grand-mère, elle va mourir jeune et que le signe de la semaine dernière lui annonçait ce test positif.

Comment faire donc pour inverser le moral et renforcer le mental ?

Ceci ne se fait pas seul et en 10 minutes.
C’est pas un entrainement régulier que nous pouvons empêcher le moral de tomber dans les chaussettes, comme on dit, et par un entrainement régulier avec des accompagnants professionnels  et des méthodes, qu’on peut avoir un mental d’acier.

Parallèlement, chacun se doit de mettre en place sa stratégie pour avoir les deux curseurs orientés dans le bon sens, c’est-à-dire vers une joie de vivre pleine d’espoir.

 

 

 

 

Mon jeu sur la rhétorique « Développe ton PEC »

J’ai créé un nouveau jeu « Développe ton PEC » qui a pour but d’apprendre à prendre la parole avec un discours construit selon la rhétorique.

PEC est l’abbréviation de Parler, Ecouter et Convaincre.

Parce que parler, ça s’apprend ; parce que les jeunes ont besoin d’être écoutés, de savoir parler et se défendre, au moins par la parole.

Le jeu se joue à deux personnes au minimum.

Il comprend des cartes, une règle du jeu et des challenges.

Je le teste actuellement et je cherche un éditeur.

A très vite

Murielle

 

Pobre Adolfo Vallejo !

Alors que je publiais un article ces derniers jours pour mettre en avant la posture de deux jeunes athlètes, joueurs de tennis de haut niveau, je lis la sanction infligée par la FFT à Adolfo Vallejo, jeune joueur paraguayen, âgé de 22 ans, et qui a lancé une malheureuse phrase qui va lui couter, d’après ce que j’en lis dans les média, la somme de 65 000 €.

« Ce genre de match doit être arbitré par un homme, c’est très difficile pour une femme »

Comme si payer une amende aller changer quelque chose ?

Posons-nous la question sur le pourquoi cette phrase ?
Quelle culture, quelle éducation et quel coaching pour ce joueur ?
Il est d’Amérique du Sud, un petit pays hispanophone, que je ne connais pas. Et vous, le connaissez-vous ? La moitié des jeunes de ce pays n’achèvent pas de cycle éducatif.

Attention, je ne cautionne pas du tout ces paroles, mais j’ai envie de poser la question. Pourquoi cette sanction financière pour une joueur jeune et éloigné de notre culture ? Il me semble avoir vu et entendu bien pire, surtout dans le milieu du tennis français.

Moi aussi j’ai été émigrée dans un pays de culture différente et je me suis retrouvée en situation de dire des choses sans les nuances culturelles de langues. A différentes reprises, j’apprenais et je progressais.

Cessons d’accepter cette culture (et domination) de l’argent, du capitalisme à tout va. Cette sanction financière rabaisse Adolfo Vallejo. Il y a mieux à lui proposer, à son équipe aussi, qui est peut-être encore plus responsable qu’on ne pense.

Adolfo Vallejo pourrait avoir une conversation privée avec cette femme pour réparer la blessure (si jamais elle en est une). Il pourrait aussi dire pardon en proposant des actions en faveur des femmes et des enfants paraguayens qui manquent cruellement d’éducation.

Quant à l’étiquette tennistique française :  on voit bien, avec les robes longues de soirée de Osaka cette année, combien il est difficile de savoir où sont les bornes. Car en bons Français, nous avons des bornes flottantes, qui en fonction de qui vous êtes, au-delà de homme ou femme ou autre, bougeront pour accepter une phrase ou un comportement ou pas.

Pourquoi Adolfo Vallejo est-il sanctionné alors que d’autres ne le sont pas ? Demandez-le leur directement.

PS : Et n’oubliez pas que les media sont à l’affût de ce que nous faisons et disons, car ils en vivent.

Des jeunes qui inspirent des jeunes – et des moins jeunes –

Alors que nous assistons à une année du tournoi de tennis de  Roland Garros inédit (par la chaleur, l’absence de têtes de série et la posture de très jeunes joueurs et joueuses), il est si agréable de voir l’attitude de cette jeunesse fougueuse.

Avec quelles intelligence et maturité, ils adoptent une posture et un discours alignés, pour briller dans leur sport !

J’ai nommé Moïse Kouame (17 ans) et João Fonseca (19 ans) que je félicite chacun depuis mon fauteuil de coach spectateur.
Quelle belle attitude, en opposition à celle de certains joueurs âgés de plus de 30 ans qui cassent des raquettes ou crachent sur le terrain, en présence et à la face de fans du monde entier qui les regardent.
Je ne citerai pas leur nom, mais il y en a, et les Français sont, hélas, en tête de liste.
Les coaches sont responsables de cela aussi.

Coacher ne signifie pas amener un athlète à des prouesses sportives mais bien plus :  c’est hisser un humain à une posture équilibrée dont il est fier et qui inspire la même chose à qui l’observe.

 

Alors oui, merci, jeunes joueurs intelligents qui vous élevez grâce au sport et qui élevez ceux qui vous regardent.

 

 

Comment fortifier son mental

Plus nous nous entourerons d’écrans connectés porteurs d’informations,  plus nous nous éloignerons de notre humanité, car plus notre mental est pollué.

Les téléphones, les tablettes, les ordinateurs, les TV nous apportent bonnes et mauvaises nouvelles, vraies et fausses informations, distractions et déviations de notre concentration et de notre attention.

Pour éviter cet affaiblissement, nous devons réfléchir à une saine utilisation de ces outils.

Quand les utiliser ? Pourquoi ? Combien de temps ?

Nous devons décider quand déranger notre mental (à quel instant du jour ou de la nuit, quel jour de l’année, quel endroit) afin d’éviter risques de frustrations, de contrariété, de fatigue mentale, qui pourraient être trop importants. Qui nous mèneraient au burn out par fatigue générale du mental.

Dans cette image générée par l’IA, on  voit un enfant qui subit cette déliquescence lente mais réelle de son mental. Jour après jour, il est usé par la répétition de gestes mentaux nocifs générés par les écran et applications.

 

 

Le négatif syntaxique a un impact sur le mental

Ce matin, je lis des mantras qui me sont envoyés par un contact qui travaille sur la relation humaine avec les plantes. Je tombe sur des mantras négatifs du point de vue de la syntaxe :

La forme « je ne » mène à la négation mentale. Il suffit de la supprimer dans cette phrase.

La dernière phrase est à double négation. Le cerveau reçoit cette confusion et se trouble.

Les mantras, sont des phrases que l’on répète pour être ancrées dans la mémoire. Si des idées, tournures ou vocabulaires sont négatifs, ils s’impriment de la sorte.

Réussissons cette exercice de basculement vers le positif !

Savoir où on met les pieds, plus que jamais !

Je vous ai déjà mentionné un de mes inspirateurs, en la personne de François Ducasse -pas celui des fourneaux!- mais celui du coaching mental et sportif, qui hélas est parti trop vite mais a eu le temps de nous laisser de belles choses.

C’est dans son excellent  livre « Champion dans la tête » que j’ai chopé la formule « savoir où on met les pieds ». Formule que je m »évertue de mettre en oeuvre de plus en plus tant les peaux de bananes sont de plus en plus nombreuses sous nos pieds. Abandonnées par les institutions et les mal pensants de la société, entre autres.

Ouvrez les yeux et regardez où vous mettez les pieds, car il faut éviter les peaux de bananes.

Pour cette année 206, le premier conseil que je donnerai porte sur un élément essentiel en sport mais s’applique aussi à la vie de tous les jours : CONCENTRATION

La pédagogie montessori en est la championne et propose à ceux qui pourraient en vouloir tirer des avantages (humains pour ce qui me concerne) d’en faire bénéficier les bébés.  Oui, je dis bien les bébés.
Seuls, un environnement et une ambiance préparés et adaptés à la concentration leur permettront d’être, dès leur plus jeune âge, observateurs et concentrés, deux qualités essentielles à la réussite de la santé intérieure.

Alors bonne année et surtout ne glissez pas, restez concentrés !

Comment convaincre ?

Aujourd’hui, je vous donne quelques clés pour décortiquer les outils rhétoriques, et plus particulièrement, je vous propose l’analyse d’un article de presse ((cliquez ci-dessous pour en voir la photo)).

analyse rhétorique article de presse 

Les argumentaires sont toujours construits avec les mêmes outils.

Je vous propose de découvrir, via un serious game que j’ai conçu et qui s’appelle « développe ton PEC », comment décoder les argumentaires et aussi comment en concevoir. Je présenterai prochainement ce jeu de cartes, utilisable par les lycéens et les adultes, en famille ou avec des amis et collègues.

Cet outil s’inscrit dans la démarche de gestion mentale puisqu’il s’agit de savoir exprimer ses positions face à une personne ou un groupe de personnes ou de savoir faire cause commune avec ses partisans.

 

 

 

Le principe de Peter, vous connaissez ?

Récemment, j’ai reçu un commercial d’une entreprise d’électricité et de chauffage, pour des besoins d’installation future d’équipements.
Ce monsieur était un ancien plombier, nous a-t-il expliqué.  Il a été très poli, empathique, efficace, tout au long de sa visite, du point de vue technique. En revanche, du point de vue commercial, et c’est une ancienne professionnelle qui parle, il aurait beaucoup à améliorer.

Tout simplement parce que cette personne est très très timide.
Elle a besoin d’être accompagnée pour progresser dans son aise physique et sociale en rendez-vous.
Elle a besoin d’être soutenue et coachée sur comment regarder un prospect, comment lui parler, l’écouter et lui répondre.
Elle a besoin de faire des simulations d’entretiens commerciaux, pour prendre de l’assurance.
Elle a besoin d’un guide de rendez-vous pour être sûre de ne rien oublier.

Ce monsieur n’a pas présenté son entreprise, il n’avait aucune fiche produit à montrer, il n’a pas posé la question sur notre budget, notre l’échéance de mise en place. Et pire, à la fin de l’entretien il a parlé de la concurrence que nous devrions consulter aussi !

Cependant, j’ai bien aimé sa façon d’être, car je n’aime pas du tout les commerciaux lourds et manipulateurs. Mais j’aimerais lui faire une proposition d’améliorer ce qui peut l’être.

Nous sommes ici en présence du principe de Peter (ou syndrome de la promotion) : « un employé compétent à un poste donné est promu à un niveau hiérarchique supérieur ».

Cette situation se retrouve dans toutes les organisations économiques (ou pas), pour le pire. Mais pour le meilleur, la hiérarchie a des possibilités  d’échapper à ce principe. Je sais combien le recrutement peut être difficile, et c’est pour cela que la gestion des ressources humaines internes et bien plus importante qu’il n’y parait.

Et vous, à votre poste actuel, êtes-vous compétent ou  incompétent ?

Comment garder un mental fort face à ce qu’on reçoit quotidiennement ?

Voici ce qui est affiché sur mon navigateur ce matin, avec comme en-tête, une invitation à réfléchir :

En effet, cela me fait réfléchir mais pas forcément comme le provideur le voudrait, à mon sens.

Car honnêtement, réfléchir sur Jack Deep, un match de foot ou des aides auditives, je ne suis pas concernée. Qui l’est ? Et que réfléchir sur ces 3 sujets ?

Si on lit un peu plus attentivement, on voit le nom des « financeurs de ces articles ». Ce sont eux donc qui veulent nous faire réfléchir. Personnellement, je n’utilise pas ces leviers pour réfléchir. D’ailleurs que signifie ce mot ?

Réfléchir c’est utiliser son intelligence pour analyser, synthétiser, extrapoler et reformuler. La réflexion est utile en toute chose. Elle permet de ne pas sur-réagir dans l’instant.

Donc après réflexion, je décide de ne pas réfléchir sur ces 3 sujets, mais plutôt sur celui de garder le mental aligné, quelques soient les stimuli extérieurs.

ceux-ci pourraient être néfastes, insultants, contre-productifs. Après tout, je n’ai qu’à fermer les yeux, passer mon chemin et choisir de ne pas revenir sur navigateur web libre et gratuit.